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lundi, 04 février 2008

De la vérité du compromis

Il n’y a que dans la perspective de se dépasser radicalement en un tout formé avec l’autre, que le débat avec lui mène à une paix définitive. Sans ce courage, on ne peut se contenter que d’un compromis qui maintient dans l’unité immédiate les parties en opposition de telle sorte que le conflit entre elles est voué à reprendre à la mesure de ce que l’unité les force à l’interdépendance.

Sous l’apparence d’un processus civilisateur, la délibération en tant qu’elle ne s’accomplit pas sous l’exigence d’universalité n’est qu’une ruse de la barbarie.

Le retour au particulier est une barbarie – quelle bêtise de croire qu’une telle délibération puisse avoir une autre issue.

La régionalisation en est une figure et dont les conséquences sur la recherche ne pourraient évidemment pas faire qu’elle se porte mieux.

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