lundi, 02 avril 2007

Echéances

30 mars (+15 jours) : Séminaires de prévention et de gestion des situations scolaires difficiles

Lundi 16 avril, de 17h30 à 20h30, Amphi 604 :  Epreuve intégrée facultative

22 avril : Psychologie éducationnelle de l'adolescent et du jeune adulte

2 mai : Éducation aux médias

31 mai : Approche pédagogique de la diversité culturelle 

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Sans oublier vos travaux en didactique spéciale et la préparation de vos cours pour ceux qui enseignent déjà, passez de bonnes vacances !

mercredi, 28 mars 2007

La proposition de Camille

Je pense que plutôt que de débattre à l'infini sur les avis majoritaires et minoritaires, il faudrait lancer une enquête sérieuse et exhaustive (sous forme de questionnaire d'évaluation par exemple) qui serait soumise à TOUS les étudiants de l'AESS. Je dis "il faudrait" et je ne prendrai pas cette intiative car j'ai déjà beaucoup de travail, mais je compte bien en parler à des personnes qualifiées pour réaliser cette enquête (D. Leclercq par exemple).
Qu'en pensez-vous ?

Ecrit par : Camille Bartholomé - AESS psychologie | lundi, 26 mars 2007

Compte-rendu succinct de la réunion DU CONSEIL DES ETUDES du Cifen

Que pensez-vous des propositions faites par le Cifen lors du conseil des études qui s’est déroulé Mercredi 21/3/2007 ? Vous semblent-elles satisfaisantes ou, à défaut, aller tout de même dans la direction que vous souhaitez ?  
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Extrait :  

Parmi les propositions pour cette année académique :

  • Fixation dès à présent de l’horaire des examens
  • Réorganisation du  calendrier pour le dépôt des travaux
  • Explicitation des critères d’évaluation de l’épreuve intégrée

Pour ce qui est de l’organisation de l’année prochaine :

1)      Suite à l’intégration de l’AESS dans les Masters, une nouvelle organisation avait déjà été discutée lors de la réunion de janvier ; celle-ci prévoit que tous les cours généraux soient organisés en soirée ou le samedi, la didactique spéciale conservant la journée du mercredi. Les étudiants proposent que les cours ne commencent qu’à 18h, ce qui devrait faciliter non seulement les horaires dans les facultés mais aussi les horaires des étudiants qui travaillent déjà.

2)      Pour ce qui est de la répartition des cours généraux au cours de l’année, la Présidente avait déjà fait une proposition à la suite du Conseil de janvier. Cette proposition visait à placer au premier quadrimestre les cours plus directement en lien avec les premiers stages soit, outre la Didactique générale, l’Analyse de l’Institution scolaire, la Psychologie éducationnelle, les éléments de Diversité culturelle et l’éducation aux Médias et, au deuxième quadrimestre, des cours imposant une certaine expérience professionnelle à savoir éléments de Sociologie de l’Education, Approche interdisciplinaire, Séminaires de Prévention des Situations scolaires difficiles, Séminaires d’Ethique professionnelle et Formation à la Neutralité et à la Citoyenneté. En outre, une telle répartition permet un meilleur rééquilibrage des travaux au cours de l’année.

3)      En termes d’organisation, il est prévu une première réunion du Conseil des études dès la fin octobre et d’améliorer aussi la communication des informations en utilisant trois moyens : les valves du Cifen, un courrier aux délégués et le courrier e-mail. Le Cifen souhaiterait que tous les étudiants inscrits à l’AESS aient une adresse e-mail et également la possibilité de pouvoir consulter régulièrement leurs boîtes aux lettres. Par ailleurs, l’effort portera aussi sur la brochure distribuée au début de l’année. On demandera à chaque enseignant de compléter et de préciser son engagement pédagogique notamment en termes de ce qui est attendu de la part des étudiants et des échéances pour les travaux à remettre. De plus, pour les travaux de groupes (essentiellement ceux de Didactique générale et de diversité culturelle) qui posent des problèmes d’horaire aux étudiants qui travaillent déjà une plage horaire sera prévue pour ces travaux comme c’est déjà le cas pour les séminaires d’approche interdisciplinaire. Les horaires d’examens seront fixés pour le 1er mars.

4)      Pour la question plus fondamentale de l’articulation théorie-pratique et/ou cours généraux/didactique spéciale, concertation qui pourrait être gérée par le Cifen. Des séminaires conjoints sont aussi retenus par exemple pour éducation aux médias et certaines didactiques spéciales comme celle de sciences économiques. Chaque enseignant cherchera ensuite à partir davantage de situations concrètes. Mais tous les professeurs rappellent que la formation AESS doit conserver sa finalité première à savoir former des enseignants réflexifs, toujours en questionnement, ce qui implique de bien épingler les enjeux, de donner diverses clés de lecture, divers modèles afin que chaque futur enseignant puisse produire des dispositifs nouveaux et faire face à un monde qui évolue sans cesse.

vendredi, 23 mars 2007

Le débat sur l’agrégation a-t-il eu lieu ?

Que pensez-vous de la discussion qui a clôturé le cours d’ approche pédagogique de la diversité culturelle ? Tous les problèmes ont-ils selon vous été abordés et, pour ceux qui l’ont été, ont-ils été débattus de façon satisfaisante ?

mercredi, 21 mars 2007

REUNION

Mercredi 21/3/2007 à 17h30,

Conseil des études de l'AESS, à la Salle Polyvalente du B32 (Faculté de Psychologie & Sciences de l'Education), Sart Tilman.

 

 

lundi, 19 mars 2007

Echos

Le ras-le-bol des futurs professeurs

 

(Un article intéressant de Nicolas Parent)

 

"Une perte de temps" 

 

 

(La prise de position de Roland Neyrinck, président de la Fédération des étudiants de l'ULg)

vendredi, 09 mars 2007

Cours théoriques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attentes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suppression des cours théoriques ?

Pas d'examen portant sur les cours généraux (théoriques), par exemple, nous ne retirerons rien de l'étude d'un syllabus de socio ou psycho; nous n'avons ni le temps ni la motivation d'approfondir la matière d'une discipline qui nous est totalement étrangère et qui ne nous apporte rien concrètement dans nos pratiques d'enseignement.

En somme, pourquoi ne pas supprimer les cours théoriques; les séminaires suffisent, ainsi que les stages.

A.

jeudi, 08 mars 2007

Lettre au CIFEN

Liège, le 21 décembre 2006

À Madame le Professeur Bernadette Merenne
Présidente du CIFEN
À Monsieur le Professeur Jean-Pierre Bertrand
Doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres


       Madame la Présidente,
       Monsieur le Doyen,

    En tant que candidats à l'agrégation de l'enseignement secondaire supérieur, nous tenons à vous faire part de quelques critiques relatives à la formation qui nous est proposée, afin que, nous l’espérons, vous puissiez en tenir compte pour l'avenir.

    Nous considérons que le contenu des cours est, en grande partie, inintéressant et que la plupart des questions soulevées s’avèrent inutiles. Par exemple, en quoi un débat sur le topless à la plage, organisé dans le cadre du cours de… sociologie de l’éducation,  nous servira-t-il dans notre profession ?

    La matière dispensée lors des cours théoriques manque de consistance, eu égard aux successions d'évidences ou de lieux communs présentés comme des révélations par différents professeurs.

    En outre, la plupart des cours sont quasi exclusivement basés sur des modèles théoriques abstraits. Or, le niveau d’abstraction, qui rend la matière complexe et inexploitable, n'est guère formatif, puisque exagérément décalé par rapport à la réalité à laquelle nous sommes confrontés dans les classes. Nous ne sommes, dès lors, que très peu préparés par les cours généraux à aborder notre premier stage, qui requiert pourtant des ressources d’ordre pratique.

    Enfin, les objectifs des cours généraux, pour être explicites, sont parfois fort peu compréhensibles et, pour la plupart, sans grand intérêt. Ne serait-il pas opportun, en conséquence, d’en revoir les contenus en laissant plus de place au concret – notamment à l'expérience de chacun et aux réflexions soulevées par nos stages –, en fixant des objectifs clairs qui cibleraient directement l'essentiel de ce que l'agrégation est censée nous apporter ? Cela permettrait sans doute de rétablir l'adéquation entre les cours proposés et notre future pratique d'enseignant.

    Nous estimons qu'un autre problème réside dans la répartition du travail exigé des étudiants. Nous nous demandons pourquoi, à la veille de notre premier stage d’enseignement, nous avons dû consacrer un temps considérable à un rapport de stage d'observation – de trente pages, avec des questions parfois insensées – rapport qui exigeait un travail considérable, démesuré en outre étant donné le nombre de crédits dévolus au cours concerné (didactique générale). Nous sommes également contraints, pour ce même cours de didactique générale, de remettre un travail – non pas dans sa totalité, à une date précise – mais petit à petit. Il s’ensuit que nous ne comptons plus les multiples et infimes échéances auxquelles nous devons rendre une page, qui constituera une partie du travail complet. Ainsi notre emploi du temps est-il devenu – contrairement à ce qu’il était durant nos quatre années universitaires antérieures – d'une complexité ridicule. Cela sans compter les rendez-vous que nous devons prendre avec un « tuteur » qui n’a pas toujours pris connaissance du dossier au préalable ou qui nous donne, en guise de « conseils » des informations évidentes : gaspillage de temps, une fois de plus.  Il serait donc opportun de revoir la répartition des travaux sur le trimestre, voire sur l'année, plutôt que de nous infantiliser en sollicitant un « devoir » (tutoring, schéma, blason ou dessin) à restituer chaque semaine ou chaque mois.

    Nous constatons, en outre, qu’il existe un réel manque de cohérence entre les professeurs des différents cours généraux de l’A.E.S.S. Par exemple, l’un s’évertue à nous persuader que le Q.C.M. est « anti-pédagogique », alors qu'un autre utilise cette méthode pour nous faire passer l’examen. De plus, ils ne se mettent pas d’accord sur les consignes ainsi que sur l’obligation (devenue l’option) de « l’épreuve intégrée » – qu’ils définissent tous différemment, ce qui ne les empêche pas d’exiger ensuite une cohérence dans les travaux et réflexions des étudiants. Ajoutons que, souvent, les enseignants ne mettent pas eux-mêmes en application les principes pédagogiques qu’ils enseignent aux étudiants et dont ils exigent ensuite d’eux le respect.

    Bien entendu, nous ne négligeons pas les aspects positifs de la formation de l’A.E.S.S. – tels que le cours de didactique spécialisée, les stages, les intitulés et thèmes de certains cours théoriques, les supports multimédias, les micro-leçons et les rencontres avec des enseignants ou personnes de « terrain ». Nous n'en avons pas parlé compte tenu de l'objet de la présente. Ils existent, certes, mais ils plient sous le poids des aberrations que nous avons exposées plus haut. Le but n'étant pas de démotiver les futurs professeurs par une formation mal adaptée à leurs besoins, ne serait-il pas nécessaire de revoir, dans le respect des contraintes ministérielles, le contenu et les méthodes de certains cours, de réorganiser le calendrier de remise des travaux, et, enfin, de veiller davantage à la cohérence des informations et des conseils qui nous sont donnés par les professeurs ?

    Par la présente, nous tenons donc à vous faire part  de notre déception quant à la formation qui touche directement à notre future profession et qui est censée nous y préparer de la meilleure façon.

    En espérant que vous pourrez donner une suite concrète à la présente, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Doyen, l’expression de sentiments respectueux.

          GROFILS Stéphanie,
représentante des candidats à l’A.E.S.S. du Département de Langues et Littératures romanes, après consultation d’une partie de leurs condisciples des autres Facultés.